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Qui sera champion du monde ?

Italie, France, Etats-Unis, Angleterre. A cet énoncé, on pourrait imaginer les finalistes de la prochaine Coupe de monde du football au Qatar. Il n’en est rien. Seul point commun avec l’événement sportif: la débauche d’énergies.

L’un de ces pays a le potentiel de devenir champion du monde de la culbute énergétique. En effet, le politique tend à devenir un banal relais du monde de la finance ou de l’opinion publique. Il se sent obligé d’assurer la continuité dont les maîtres mots sont «toujours plus», concept qui repose sur une consommation d’énergie croissante.

Comment se comporte notre cerveau face à la crise énergétique ?

Comment se comporte notre cerveau face à la crise énergétique ? Anti Thèse ouvre la question à Yves François et Laurent Horvath pour une interview en condition live.

Yves François est psychologue, praticien de l’approche systémique et de l’hypnose thérapeutique, mais aussi spécialiste de la communication influente. Il a co-fondé la société  aXesslab à Blonay. 

Faut-il devenir plus intelligent avec nos énergies ?

Dans le monde de l’électricité, du pétrole et du gaz, l’augmentation des prix est pratiquement la seule alarme audible pour les citoyens. Tant que les prix évoluent sous les radars, il n’y a pas de quoi s’inquiéter, mais quand l’essence dépasse un certain seuil psychologique, le rêve américain s’écroule et la panique gagne.

Même l’impact de la destruction des gazoducs Nord Stream, qui relient la Russie à l’Allemagne, reste illisible et trop complexe pour sortir le consommateur de sa torpeur.

L’Europe a-t-elle encore les moyens de bluffer?

Pour gagner au poker? De bonnes cartes et un sens tactique peuvent permettre de faire un bon bout de chemin. Dans le bras de fer énergétique avec la Russie, l’Europe manque d’atouts.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ne cesse de démontrer que la finesse géopolitique n’est pas son sens le plus développé, et sur le Vieux-Continent, seuls les cardiogrammes des gisements gaziers et pétroliers de la Norvège, des Pays-Bas et de l’Angleterre donnent encore des signes de vie.

Energie: Un pays peut-il fonctionner en mode dégradé?

Je vous parle d’un temps que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître. La crise pétrolière de 1973 avait poussé certains pays à rationner les carburants alors que le baril approchait les 12 dollars. Certains pays découvrirent les dimanches sans véhicule à moteur avec la possibilité de faire du patin à roulettes sur les autoroutes. Allons-nous revisiter cet épisode?

Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie, Fatih Birol, donne un indice: "Dès cet hiver, l’Europe pourrait être obligée de rationner sa consommation d’énergie dont celle du gaz pour son industrie, pendant que la Chine va sortir du covid et que son économie va rebondir et mettre la demande sous pression."

Quand l’énergie Russe et Européenne joue entre ombre et lumière

Depuis le début de la terrible guerre en Ukraine, une succession de déclarations fracassantes ont été énoncées au sujet du gaz et du pétrole russes et de leur embargo pour sanctionner la politique de Vladimir Poutine. Hors des projecteurs, le pragmatisme s’appuie toutefois sur la raison d’Etat, dans l’obscurité.

Paradoxalement, plonger dans cette ombre pourrait apporter un éclairage sur une situation d’une complexité extrême.

L’Europe de l’Energie face à ses contradictions

Bruxelles annonce la création d’un pôle d’achats pour regrouper ses commandes gazières. Au Qatar, la visite du ministre allemand de l'Economie et de la Protection du climat, le vert allemand, (ça ne s’invente pas) Robert Habeck a grillé la politesse à tout le monde pour aller se servir en premier. Le voyage a crispé et c’est peu dire. Pour éviter, ce type de comportement prédateur, Bruxelles a dû réagir.

Cependant, la crise énergétique dans laquelle se trouve l’Europe est en grande partie son œuvre. Rien n’a été fait dans la demi-mesure. En effet, dans un dogmatisme libéral économique des années 90 poussée à l’extrême, la Commission a forcé les grands acteurs de l’énergie européens à supprimer les achats à long terme de gaz et de pétrole pour se rabattre sur le court terme.

Pénurie pétrolière: le scénario de 2008 va-t-il se répéter en 2022?

Comme dans le film Un Jour sans fin, serions-nous en train de revivre la crise économique de 2008? A la manière du Petit Poucet, pierre après pierre, tous les marqueurs égrenés lors de cet épisode historique refont surface entre une inflation galopante, une pénurie pétrolière, des bulles financières et les hausses rapides des taux d’intérêts.

Comme lors des cinq précédentes crises, l’édition 2008 avait montré l’influence du prix du pétrole et sa capacité de détruire l’économie dans un cycle infernal.

La Russie se rapproche de l'échec et mat en Ukraine

Article de Scott Ritter, publié dans EnergyIntel. - En décembre dernier, la Russie a envoyé aux États-Unis et à l'OTAN deux projets de traité exposant ses exigences en matière de garanties de sécurité liées à la position de l'OTAN en Europe orientale.

Ces demandes sont intervenues dans un climat de tension alimenté à la fois par un renforcement militaire russe à la frontière de l'Ukraine et par l'hystérie des États-Unis et de l'OTAN face à ce qu'ils considèrent comme une incursion militaire russe imminente en Ukraine.

Avec le Kazakhstan, le prix de notre dépendance énergétique augmente

Il n’y a pas que les matières premières qui sont en hausse. Les coûts de notre dépendance énergétique suivent la même tendance. Il n’aura fallu qu’une multiplication par deux des prix du gaz au Kazakhstan pour que ce mécanisme se rappelle à nous.

Le Kazakhstan, un pays que peu de personnes peuvent pointer sur une carte, est surtout connu pour son équipe cycliste Astana. Pour les connaisseurs, l’ancien membre de l’Union soviétique est une véritable caverne d’Ali Baba. Son sol contient du pétrole, du gaz, de l’uranium, de très nombreuses terres rares qui entrent dans la fabrication des panneaux solaires, des éoliennes ou des batteries de nos voitures électriques, du potassium essentiel à l’agriculture et finalement, délice suprême, de l’or!

Faut-il continuer à élire des schizophrènes?

Le bonheur se cache dans une croissance infinie. C’est avec ce concept que les dirigeants de nos pays ont pris l’habitude de mentir à la hausse. Dans cette surenchère de promesses dithyrambiques, les peuples ont fini par y croire et l’exiger. Ainsi, sans proposer monts et merveilles, les chances d’élection s’amenuisent proportionnellement.

La démocratie ne semble plus adaptée au monde vrai-faux des réseaux sociaux et encore moins face à la violente virtualité des métavers qui vont prendre en otage nos cerveaux.

Le fiasco de la COP26 soulage beaucoup de pays

Il n’aura fallu que quelques minutes après la fin de la COP26, pour que de nombreux représentants gouvernementaux sautent sur Twitter afin de se dédouaner de cet accord à minima. Cependant, aucun n’a expliqué pourquoi il a voté "oui".

Durant cette cérémonie de clôture, Simonetta Sommaruga, Ministre Suisse de l'Energie & Environnement, a laissé transparaître l'agacement de certains pays, pendant que le président de la COP, Alok Sharma, termina sur une note qui en dit long.

En réalité, le statu quo ante bellum est la meilleure option pour nombre de gouvernements. Tour de table des acteurs en présence.

Comprendre le Futur Energétique et Climatique

Les prix du pétrole, du gaz, du charbon, de l'uranium qui explosent; une COP26 dont les objectifs font hurler de rire; la Chine qui veut passer devant les USA; l'impossibilité pour les grandes puissances de diminuer leur consommation d'énergies fossiles; est-ce que la pandémie du corona virus est un indicateur de comportement pour les mois à venir?

Toutes ces questions sont abordées dans cette série de 4 vidéos afin de tenter de comprendre notre futur énergétique et climatique.

1. Du feu aux énergies fossiles
2. La Puissance: les enjeux géopolitiques entre les nations
3. L'Effet Papillon: pourquoi est-il si difficile de faire quelque chose?
4. Le futur : et si la pandémie de Corona nous donnait des indications?

Les pays les plus puissants pourront-ils réduire leur consommation d’énergie?

Dans les années à venir, comment la Chine, les Etats-Unis, la Russie, l’Allemagne et l’Inde vont-ils se répartir le pétrole, le gaz et le charbon restant? Ces trois armes de puissance massive régulent le classement mondial du pouvoir de ce que l’on appelle, à juste titre, les grandes puissances.

A l’heure où le réchauffement climatique et l’accès aux matières premières commencent à mordre, personne ne semble vouloir lâcher d’un iota son rang. On assiste même à une fuite en avant afin de figer son score avant que la fin de la partie ne sonne, avec comme point chaud la nouvelle guerre froide entre Pékin et Washington.

Qui remplacera les spécialistes du climat et des énergies?

Depuis des décennies, climat et énergie font chambre à part alors que ces deux domaines ne sont que la face opposée d’une même pièce. Sur le terrain, si 2020 fut une annus horribilis pour les énergies fossiles, l’été 2021 aura été un feu d’artifice climatique.

Ce manque de synchronisation et cette division se retrouvent au niveau scientifique entre les énergéticiens et les spécialistes climatiques.

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