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Le pétrole : cette bombe à retardement

Il y a trois semaines, sous l’impulsion du corona, de l’Arabie Saoudite et de la Russie, le pétrole a perdu 50% de sa valeur. Bien préparés et histoire de tenir le choc, ces deux pays avaient largement alimenté en pétrodollars leurs fonds souverains.

A contrario, les Etats-Unis n’ont rien vu venir et leur préparation à cette éventualité n’a d’égale qu’un discours de Donald Trump sans prompteur.

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Après 12 jours de Krach Pétrolier: le baril à 23$

Le coronavirus est en train de ravager l’industrie pétrolière et la destruction de la demande pourrait atteindre le chiffre astronomique de 10 millions sur les 100 millions de barils consommés par jour (b/j). Les cours ont chuté à 23,38$ à New York et à 27,91$ à Londres.

En parallèle, l’une des passe-d’armes les plus virulentes du protectionnisme se révèle dans la guerre pétrolière déclarée entre la Russie, l’Arabie Saoudite et les USA. La "Dominance Energétique" américaine est remise en cause mais chaque mètre sera défendu avec ardeur. Ce chaos pourrait fondamentalement remodeler notre utilisation d'énergie ainsi que la géopolitique mondiale. Comment en sommes-nous arrivés là ?

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Pétrole: La guerre est lancée par la Russie et l'Arabie Saoudite

Les histoires d’amour finissent mal en général, prétend la chanson. En 2016, l’OPEP et l’Arabie Saoudite avait convié la Russie à marier leurs efforts afin de maintenir les cours du pétrole. Vendredi dernier, l’alliance a volé en éclat.

Mis à mal par le coronavirus et une chute de la demande, Ryad avait proposé une réduction supplémentaire de production de 1,6 millions de barils par jour. Moscou a refusé. La scène de ménage a fait dégringoler les cours.

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Le Pétrole chute sous les 30$ à New York et 32$ à Londres

Badaboum !  Ce matin au réveil, j’ai regardé les cours du pétrole, me suis frotté les yeux, ai rafraichi mon navigateur, refrotté mes yeux. Non, c’est bien ça.

En un weekend, les prix pétrole viennent de perdre 30%. Alors que le baril flirtait avec les 70$ en janvier, et surfait à 45$ vendredi, il vient de se prendre les pieds dans le tapis. On le retrouve au niveau de la poussière à 29,39 à New York et 33,11 à Londres.

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Pris de panique, le pétrole passe sous les 50$ le baril

Quand on fait des plans, les dieux rigolent. Début janvier 2020, le pétrole devait grimper de 62$ le baril à 70$. C’était un coup sûr. A la bourse, tous les ordinateurs et les bots en étaient convaincus et auto-programmés.

Il n’aura fallu que quelques semaines pour que le coronavirus pèse sur le bouton panique, et les cours de s’effondrer. A la fin février, au fond du trou, on aperçoit le pétrole à 44,76$ à New York et 49,67$ à Londres.

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Pour connaître le prix du baril : lisez Trump

Si par le passé, pour connaître l’évolution des prix du baril de pétrole il fallait analyser une multitude de facteurs, aujourd’hui, il suffit de se connecter à Twitter et de se brancher sur le compte de Donald Trump.

La semaine dernière, après des échanges de courtoisie entre Pékin et Washington sur les tarifs douaniers, le baril a trouvé refuge sous la barre des 60$. On l’a repéré à 58,80 Londres et à 54,17$ New York, et cela malgré les problèmes pétroliers en Iran, en Libye, au Nigeria, au Venezuela et l’enrayement possible de la production de schiste aux USA.

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Pétrole: le baril dégringole à 45$

Comme un pied de nez à la COP24 sur le climat, le baril de pétrole dégringole à 45,79$ à New York et 55,89$ à Londres soit une baisse de plus de 30$ depuis début octobre.

A la fin de l’été, le consensus tablait sur un baril à 100$. Mais à la bourse à chaque fois que c’est «évident», c’est le contraire qui se passe. Surproduction des 3 géants USA, Russie et Arabie Saoudite et perspectives économiques moins roses que prévues sont les ingrédients pour tenter d’expliquer cette dégringolade.

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L’OPEP tente de repousser les prix du pétrole vers 70-80$

La réunion des membres de l’OPEP a entériné une diminution de 1% de l’extraction mondiale de pétrole à -1,2 million de barils par jour. L’objectif est de freiner la chute des cours de 87 à 58$ le baril (-33%) des deux derniers mois pour remonter dans une fourchette de 75 à 85$.

Pour le cartel, cette base devrait permettre des rentrées suffisantes de pétrodollars, de soutenir la croissance pour maintenir la demande de pétrole et de freiner les investissements dans les énergies renouvelables. A ce petit jeu, chaque pays défend ses propres intérêts. Ne serait-il pas le moment d’envisager une transition hors des griffes du pétrole?

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Badaboum! Le pétrole repasse sous les 70$

Début octobre, le pétrole atteignait 86,74$. Un baril à 100$ était un coup sûr, d’autant que les sanctions du président Trump envers l’Iran auraient dû retirer des marchés plus d'un million de barils par jour.

Cependant, à la bourse, à chaque fois qu’une évidence est trop évidente (et que le 20Minutes en parle), c’est exactement le contraire qui se produit.

L'or noir vient de perdre plus de 20% et se retrouve à 69,13$ à Londres et 59,28$ à New York.

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Le pétrole à 100$: Un retour vers un passé connu ou un futur différent?

Le pétrole continue sa hausse au-dessus de 80$. Sans un ralentissement mondial de l’Economie, la barrière des 100$ sera bientôt franchie. Sous le poids du baril, la croissance pliera pour replonger dans une nouvelle crise. Une impression de «déjà vu» qui rappelle la dernière crise.

Avec du recul, on constate qu’au lieu d’imaginer un futur différent, les politiques, les financiers et les banques centrales se sont focalisés afin de reconstruire à l’identique le monde d’avant 2008.

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Réunion de l'OPEP: Le pouvoir de stabiliser les prix du pétrole

Il y a 18 mois, les membres de l’OPEP avaient réduit leurs exportations dans le but maintenir le baril sur la barre des 40$. Ce vendredi, la réunion de l’OPEP+ (OPEP et la Russie) devra répondre à l’épineuse question : faut-il maintenir ces quotas ou augmenter la production pour éviter de passer sur les 100$?

Pendant que la demande augmente et atteint les 100 millions de barils/jour (b/j), l'offre devient insuffisante. Les stocks s’amenuisent. D’un baril qui favorisait la relance économique, la perspective d’un baril onéreux met à rude épreuve le concept de croissance mondiale.

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Le Pétrole: Entre poker menteur et joueurs d'échec

Depuis le début de l’année, le baril de pétrole a gagné plus de 10$ et les probabilités de le voir continuer sur cette tendance augmentent. Le manque d’investissements dans l’exploration de nouveaux gisements, la chute du Venezuela, les problèmes de la Libye et le choix de Trump sur l’accord iranien pourraient à nouveau voir le baril émerger au-dessus de 100$.

Une partie mondiale entre joueurs de poker et joueurs d'échec est engagée.

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Un baril de pétrole à 74$, ça vous change le monde

Le baril de pétrole a pris l’ascenseur et gagné 7$ en 2 semaines pour atteindre 74.72$ à Londres. Pour autant, l’avenir de l’or noir est toujours aussi difficile à prédire même si la probabilité de le voir remonter à 100$ gagne du terrain.

Les fondamentaux actuels ne sont pas sans rappeler la crise de 2008: forte hausse des prix du baril, dérégulation financière, poussée de l’inflation et niveau inquiétant de la dette. Le tout avait débouché sur un crash. L’histoire est-elle en train de se répéter?

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Pétrole: Le Coup de Poker de l'OPEP

De premier abord, l’accord de la réduction de 1,2 million barils/jour de la production pétrolière annoncée par l’OPEP semble être un très joli coup de Pocker gagnant. Mais il pourrait également mettre en péril le cartel qui représente le tiers de l’offre mondial.

Dès l’annonce, les ministres du pétrole des 13 membres ont immédiatement vendu le concept d’un baril à 60-70$. Comme un bouchon de champagne, les prix ont explosé pour passer sur la barre des 50$. Tout semblait se dérouler comme prévu sauf que dans le pétrole, dès que l’on est sûr de quelque chose, c’est le contraire qui se produit.

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A 53$ le baril, le Pétrole va mieux, oui mais…

Le gratin du monde énergétique s’est rencontré au World Energy Congress à Istanbul, histoire de célébrer le lancement du nouveau gazoduc « Turkish Stream » qui reliera la Russie et la Turquie et de débriefer sur la hausse actuelle des prix du baril de pétrole.


Suite à l’annonce de l’OPEP d’une hypothétique baisse de la production, le baril est passé de 45 à 53$ soit une plus value de 750 millions $ par jour pour les pays producteurs et autant de moins pour les pays consommateurs. Si l’ambiance pétrolière est un peu plus décontractée, c’est la crispation qui l’emporte pour les années à venir.

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OPEP : Un communiqué qui rapporte des milliards $

Il n’aura pas fallu plus de 5 heures aux membres de l’OPEP pour se mettre d’accord sur le contenu du communiqué de presse diffusé à l’issue de la rencontre. L’annonce de la diminution de la production pétrolière a surpris.  

Ce communiqué poursuit un effet double: 
1) Eviter que le prix du baril de pétrole ne repasse sous la barre des 40$  
2) Faire monter artificiellement les cours afin de soutenir les économies des 14 pays producteurs du cartel. 
Stratégiquement, l’OPEP a réussi un coup de maître.

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Le Pétrole touche 26,05$ le baril à New York

Certains le voient à 20$ et d'autres remonter à 200$ le baril. Pour l'instant, il fraie son chemin à 26,05$ soit le plus bas depuis mai 2003. A Londres, il fait de la résistance et reste au-dessus des 30$ mais la probabilité de passer sous la barre n'est pas nulle.

Si la chute aux USA est plus grande et plus nette, c'est que les américains ne savent plus où le stocker alors qu'il y a encore de la marge en Europe et au Moyen-Orient. Les avis sont partagés sur l'évolution du baril et pile ou face apparaît une bonne option pour prévoir son évolution.

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Quel est le véritable prix de vente d’un baril de pétrole ?

A la bourse, le baril est passé sous la barre des 30$. Si vous pensez que 30$ est un tarif très bas pour les producteurs de pétrole, sachez que seuls ceux qui extraient au niveau de qualité requis par les standards « Brent du Nord » ou le « WTI » américain peuvent espérer obtenir le tarif boursier. Et ils ne sont pas nombreux.

Pour les autres, les frais de transport, de raffinages ou de relations commerciales poussent les prix bien en-dessous des cours. Voici un inventaire alors que le prix de référence du Brent était à 30$.

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Le pétrole plonge sous les 30 dollars le baril

Le calvaire continue pour les producteurs de pétrole: la baril est descendu à 29,42$ à New York et 31.01$ à Londres. Il faut remonter au 9 février 2004 pour trouver un cours aussi bas. Le baril a perdu 2$ durant les 2 derniers jours. Il avait terminé l'année à 37$ et on dirait que le baril n'a pas encore trouvé un parachute.

Cette fois, les traders montrent du doigts l'Iran qui pourrait conclure son accord avec Washington et déverser quelques millions de barils à un prix discount sur les marchés.

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Pétrole: Le baril chute à 33$

Le baril de pétrole continue sa lourde chute et passe à 33,97 à New York et 34,23$ à Londres. Lors de la dernière crise de 2008, il avait fallu attendre un bas de 36$ pour voir les cours et l’économie remonter.

Cette chute intervient alors que pour la deuxième fois cette semaine les bourses de Shanghai et de Shenzen ont dû fermer prématurément après des baisses de 7% et que Pékin dévalue une nouvelle fois le yuan à 6,5646 yuans pour 1$, soit le taux le plus bas depuis mars 2011.

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Pétrole : Le baril passe sous la barre des 40$

Le baril de pétrole a chuté à 38,24$ le baril à New York et 42,69$ à Londres et se retrouve au plus bas depuis 2009. A New York, le baril s'écoulait encore $ 45,45$ la semaine passée et à 62$ le 30 juin.

Pour les producteurs américains de pétrole de schiste, qui vendent leur baril avec une réduction de 20$ sur les cours, le scénario catastrophe tant redouté se produit et ce n’est qu’une question de temps pour que les faillites s’enchaînent. La Banque Nationale Suisse qui détient plus de 2,137 milliards $ dans l’industrie US de schiste, les pertes se montent déjà à plus de 700 millions $ et le phénomène s’amplifie.

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