• 1

Les Emirats Arabes Unis boudent, les prix du baril grimpent vers 80$

Le cartel du pétrole et la Russie, l’OPEP+, s’étaient rencontrés vendredi dernier. Objectif : remonter les quotas de production en ajoutant 2 millions de baril par jour (b/j) sur les marchés d’ici à la fin de l’année et à coup de +400'000 par mois dès août. La réunion de vendredi s’était soldée sur un couac.

Les Émirats Arabes Unis exigent une part plus grande du gâteau et une augmentation de leurs quotas. Les réflexions du weekend n’auront pas suffi. La réunion de ce lundi a tout simplement été annulée. Du coup, le statu quo entre en force. Pas d’augmentation de l’offre, le prix du baril grimpe à 78$ en direction des 80$.

Lire la suite

Le prix du pétrole remonte comme un bouchon de liège à 72$

Alors qu'en 2020, le pétrole stagnait sous les 20$, il vient de dépasser les 70$. Dans son élan, il a le potentiel de passer sur les 80$ dans les semaines à venir. Bonne nouvelle pour les pays producteurs, mais moins bonne nouvelle pour les consommateurs.

Au moment de rédiger cet article, le baril se trouve à 72,70$ à Londres et à 70,91 à New York. Avec plus de 1,8 milliards de vaccins utilisés parmis les grands pays consommateurs, notamment en Chine, aux USA et en Europe, la hausse de la demande dépasse les prévisions et prouve que les prédictions se révèlent presque toujours fausses.

Lire la suite

Le pétrole passe sur la barre des 70$ le baril

Ce dimanche 7 mars, les Houthis du Yémen ont revendiqué une attaque sur les installations pétrolières de l’Arabie Saoudite avec 14 drones chargés d’explosifs et 8 missiles. Le ministre de l’Energie, Abdul Aziz Bin Salman, a confirmé que les attaques n’ont pas fait de victime et de dégâts importants aux installations pétrolières.

Il n’en fallait pas plus pour que le pétrole grimpe à $71,38 (+2$ le baril depuis vendredi). Il faut remonter à octobre 2018, pour retrouver un baril sur la barre des 70$.

Lire la suite

Pétrole : L’OPEP fait grimper les cours. Le baril grimpe vers les 70$

Lors de sa réunion, l’OPEP a décidé de ne pas changer les quantités d’extractions pétrolières et le niveau des exportations. L’objectif est de faire grimper les prix et ça fonctionne.

Avec le départ de Donald Trump, qui avait pris l’habitude de menacer le cartel du pétrole dès que les prix montaient, la voie est libre. Les prix du baril grimpent en direction des 70$. Il y a une année, le baril flirtait avec les 30$ alors que la Russie et l'Arabie Saoudite avaient coordonné leurs efforts pour faire couler le pétrole de schiste américain.

Lire la suite

Les majors pétrolières et gazières publient les résultats pour 2020

L’année 2020 aura été une année particulière dans la fabuleuse histoire du pétrole et du gaz. Est-ce le tournant?

Si le pétrole avait débuté l’année à plus de 60$ le baril, il est ensuite passé dans un cycle de montagnes russes entre -37$ et un sommet à 40.

Les plus grandes majors pétrolières sont souvent perçues comme riche à millions. Dans la réalité, les entreprises privées, cumulent plus de $ 250 milliards de dettes. Leurs pertes se chiffrent en milliards.

Lire la suite

Pétrole : le baril grimpe au-dessus de 50$

Pour la première fois depuis le mois de mars, le baril de pétrole est passé sur la barre des 50$ à Londres à 50,95 pour être précis. A New York, on le retrouve à 47,63$ pour la même quantité d’or noir. Alors que le coronavirus paralyse de nombreux pays, cette poussée de fièvre est paradoxale.

Selon les financiers et les traders, cette hausse est justifiée par l’arrivée de nombreux vaccins ainsi qu’une augmentation de la demande en Inde et en Chine. En un mot: nous sommes "on the road again"!

Lire la suite

Chaos sur le pétrole américain: il termine à moins 37$. Oui, -37$ !

Journée chaotique, historique et vice versa. Le prix du baril de pétrole américain, WTI, est passé sous la barre des zéros, à -37.36$ le baril pour être précis. Pour bien comprendre, ce lundi, les heureux propriétaires de pétrole américain ont payé 37,63$ à celui qui voudra bien leur débarrasser de leur pétrole ! L’industrie pétrolière a réinventé les soldes ou un moyen de piquer la une au coronavirus sur facebook.

La journée se termine alors que le baril valait encore +18,27 à l'ouverture, soit une chute de 55$! Après cette dégringolade, le WTI va remonter rapidement. Comment en est-on arrivé là ?

Lire la suite

Pétrole : 19$ hier soir et 26$ ce matin !

Le baril de pétrole est entré dans la zone des 19$ pour ses 159 litres, soit 12 centimes l'unité, 10 fois moins cher qu’un litre de Coca-Cola!  A 19,57$, je voulais vous parler d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.

Ca, c’était le début de l’article écrit hier soir. Ce matin, après avoir rafraichi 20 fois la page des cours, oui, c’est bien ça ! Le baril américain a pris 6$ en moins de temps qu’il n’aura fallu à Donald Trump pour annoncer son plan de réouverture du pays.

Lire la suite

Pétrole : Le coronavirus plus fort que l’OPEP et le G20 ?

Contaminé par le coronavirus, le prix du baril de pétrole tousse. Il est toujours en vie, mais il tousse. La semaine dernière, grâce à un tweet dont il a le secret, Donald Trump, avait réussi à le réanimer et à faire bondir les cours de +25% en quelques heures!

Rééditer cet exploit était l’objectif de la fusée à deux étages concoctées par l’OPEP, le cartel du pétrole, et les 20 pays les plus musclés, le G20. Il y a urgence. Le carburant de l’Economie mondiale, le pétrole, est au soin intensif. Investissements sabrés et une volatilité qui ressemble à un coq à qui l’on vient de couper la tête ont ponctué une semaine du meilleur épisode de Dallas.

Lire la suite

Et si Nabilla faisait chuter les prix du pétrole?

Donald Trump est un génie. Jeudi dernier, avec un seul et unique tweet il a réussi à faire grimper les prix du baril de 20 à 28$! La plus grande hausse dans l’histoire du pétrole en 24h.

Son passage sur Twitter a permis de générer une plus value de 800 millions $ par jour pour l'industrie pétrolière.

Comment est-ce possible ? Est-ce que Nabilla pourrait en faire tout autant?

Lire la suite

Le pétrole : cette bombe à retardement

Il y a trois semaines, sous l’impulsion du corona, de l’Arabie Saoudite et de la Russie, le pétrole a perdu 50% de sa valeur. Bien préparés et histoire de tenir le choc, ces deux pays avaient largement alimenté en pétrodollars leurs fonds souverains.

A contrario, les Etats-Unis n’ont rien vu venir et leur préparation à cette éventualité n’a d’égale qu’un discours de Donald Trump sans prompteur.

Lire la suite

Après 12 jours de Krach Pétrolier: le baril à 23$

Le coronavirus est en train de ravager l’industrie pétrolière et la destruction de la demande pourrait atteindre le chiffre astronomique de 10 millions sur les 100 millions de barils consommés par jour (b/j). Les cours ont chuté à 23,38$ à New York et à 27,91$ à Londres.

En parallèle, l’une des passe-d’armes les plus virulentes du protectionnisme se révèle dans la guerre pétrolière déclarée entre la Russie, l’Arabie Saoudite et les USA. La "Dominance Energétique" américaine est remise en cause mais chaque mètre sera défendu avec ardeur. Ce chaos pourrait fondamentalement remodeler notre utilisation d'énergie ainsi que la géopolitique mondiale. Comment en sommes-nous arrivés là ?

Lire la suite

Pétrole: La guerre est lancée par la Russie et l'Arabie Saoudite

Les histoires d’amour finissent mal en général, prétend la chanson. En 2016, l’OPEP et l’Arabie Saoudite avait convié la Russie à marier leurs efforts afin de maintenir les cours du pétrole. Vendredi dernier, l’alliance a volé en éclat.

Mis à mal par le coronavirus et une chute de la demande, Ryad avait proposé une réduction supplémentaire de production de 1,6 millions de barils par jour. Moscou a refusé. La scène de ménage a fait dégringoler les cours.

Lire la suite

Le Pétrole chute sous les 30$ à New York et 32$ à Londres

Badaboum !  Ce matin au réveil, j’ai regardé les cours du pétrole, me suis frotté les yeux, ai rafraichi mon navigateur, refrotté mes yeux. Non, c’est bien ça.

En un weekend, les prix pétrole viennent de perdre 30%. Alors que le baril flirtait avec les 70$ en janvier, et surfait à 45$ vendredi, il vient de se prendre les pieds dans le tapis. On le retrouve au niveau de la poussière à 29,39 à New York et 33,11 à Londres.

Lire la suite

Pris de panique, le pétrole passe sous les 50$ le baril

Quand on fait des plans, les dieux rigolent. Début janvier 2020, le pétrole devait grimper de 62$ le baril à 70$. C’était un coup sûr. A la bourse, tous les ordinateurs et les bots en étaient convaincus et auto-programmés.

Il n’aura fallu que quelques semaines pour que le coronavirus pèse sur le bouton panique, et les cours de s’effondrer. A la fin février, au fond du trou, on aperçoit le pétrole à 44,76$ à New York et 49,67$ à Londres.

Lire la suite

Pour connaître le prix du baril : lisez Trump

Si par le passé, pour connaître l’évolution des prix du baril de pétrole il fallait analyser une multitude de facteurs, aujourd’hui, il suffit de se connecter à Twitter et de se brancher sur le compte de Donald Trump.

La semaine dernière, après des échanges de courtoisie entre Pékin et Washington sur les tarifs douaniers, le baril a trouvé refuge sous la barre des 60$. On l’a repéré à 58,80 Londres et à 54,17$ New York, et cela malgré les problèmes pétroliers en Iran, en Libye, au Nigeria, au Venezuela et l’enrayement possible de la production de schiste aux USA.

Lire la suite

Pétrole: le baril dégringole à 45$

Comme un pied de nez à la COP24 sur le climat, le baril de pétrole dégringole à 45,79$ à New York et 55,89$ à Londres soit une baisse de plus de 30$ depuis début octobre.

A la fin de l’été, le consensus tablait sur un baril à 100$. Mais à la bourse à chaque fois que c’est «évident», c’est le contraire qui se passe. Surproduction des 3 géants USA, Russie et Arabie Saoudite et perspectives économiques moins roses que prévues sont les ingrédients pour tenter d’expliquer cette dégringolade.

Lire la suite

L’OPEP tente de repousser les prix du pétrole vers 70-80$

La réunion des membres de l’OPEP a entériné une diminution de 1% de l’extraction mondiale de pétrole à -1,2 million de barils par jour. L’objectif est de freiner la chute des cours de 87 à 58$ le baril (-33%) des deux derniers mois pour remonter dans une fourchette de 75 à 85$.

Pour le cartel, cette base devrait permettre des rentrées suffisantes de pétrodollars, de soutenir la croissance pour maintenir la demande de pétrole et de freiner les investissements dans les énergies renouvelables. A ce petit jeu, chaque pays défend ses propres intérêts. Ne serait-il pas le moment d’envisager une transition hors des griffes du pétrole?

Lire la suite

Badaboum! Le pétrole repasse sous les 70$

Début octobre, le pétrole atteignait 86,74$. Un baril à 100$ était un coup sûr, d’autant que les sanctions du président Trump envers l’Iran auraient dû retirer des marchés plus d'un million de barils par jour.

Cependant, à la bourse, à chaque fois qu’une évidence est trop évidente (et que le 20Minutes en parle), c’est exactement le contraire qui se produit.

L'or noir vient de perdre plus de 20% et se retrouve à 69,13$ à Londres et 59,28$ à New York.

Lire la suite

Le pétrole à 100$: Un retour vers un passé connu ou un futur différent?

Le pétrole continue sa hausse au-dessus de 80$. Sans un ralentissement mondial de l’Economie, la barrière des 100$ sera bientôt franchie. Sous le poids du baril, la croissance pliera pour replonger dans une nouvelle crise. Une impression de «déjà vu» qui rappelle la dernière crise.

Avec du recul, on constate qu’au lieu d’imaginer un futur différent, les politiques, les financiers et les banques centrales se sont focalisés afin de reconstruire à l’identique le monde d’avant 2008.

Lire la suite

Réunion de l'OPEP: Le pouvoir de stabiliser les prix du pétrole

Il y a 18 mois, les membres de l’OPEP avaient réduit leurs exportations dans le but maintenir le baril sur la barre des 40$. Ce vendredi, la réunion de l’OPEP+ (OPEP et la Russie) devra répondre à l’épineuse question : faut-il maintenir ces quotas ou augmenter la production pour éviter de passer sur les 100$?

Pendant que la demande augmente et atteint les 100 millions de barils/jour (b/j), l'offre devient insuffisante. Les stocks s’amenuisent. D’un baril qui favorisait la relance économique, la perspective d’un baril onéreux met à rude épreuve le concept de croissance mondiale.

Lire la suite

Notre Mission

Ne pas vous dire ce que vous devez penser, mais dire ce qui se passe dans les coulisses du Business des Energies.

Contact

PicEnenergie 2000Watts.org
Chatel-St-Denis, Suisse

+41 77 430 6066
LaurentH (at)2000Watts.org
Pétrole Peak Oil
Laurent Horvath
2000Watts_org