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Emission Géopolitis : Pétrole l'Emprise Mondiale
Avec le bombardement des infrastructures pétrolières ainsi que le blocage du détroit d’Ormuz, la guerre au Moyen-Orient provoque une importante crise énergétique accompagnée de secousses sur les marchés financiers. Pourquoi et comment cet "or noir" peut-il, encore aujourd’hui, entraîner une telle déstabilisation ?
"Avec une fermeture totale du détroit d’Ormuz, "pratiquement toute l'économie mondiale entrerait en récession"
Invité : Laurent Horvath, géo-économiste des énergies Présentation : Laurent Huguenin-Elie
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Pourquoi les pétroliers font-ils grimper artificiellement les prix de l'essence ?
Vous l'avez remarqué. Il n'a pas fallu attendre bien longtemps pour que les prix aux stations d'essence augmentent. Aux USA, la réaction est immédiate. En Europe et en Suisse, il a fallu attendre la fin du week-end, 3 jours, pour que les carburants prennent l'ascenseur.
En économie, ce phénomène se retrouve sous le petit nom de "Fusée et Plume" (rocket and feather). Les prix de l'essence augmentent comme une fusée et redescendent à la vitesse d'une plume. Quel est l'intérêt des pétroliers dans ce système bien huilé?
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Le Pétrole de 93 à 119 pour revenir à 98$ le baril. Une folle Journée
Le pétrole vient de réaliser un looping avec la crainte d'un enlisement de la guerre américaine face à l'Iran. La volatilité des marchés est extrême. Le baril de pétrole a grimpé à $119,87 à New York tôt ce matin pour ensuite retomber à $102 en 45 minutes après la proposition du G7 sur l'ouverture des vannes des réserves stratégiques. Le G7 propose de mettre entre 300 et 400 millions de barils sur les marchés. Rassuré, le Brent termine la journée à 98,87$ et à New York, le WTI à 94.87$.
La nomination du fils d'Ali Khamenei, Mojtaba laisse à penser que la ligne dure du régime iranien va persister.
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Fermeture d’Ormuz, le pétrole grimpe à $93
Ce vendredi, le Brent à Londres a grimpé à $93,59 le baril, au pus haut niveau depuis avril 2024. Il était à $73 à la fin janvier. A New York, le WTI, rattrape son ami le Brent à $91,57 pour les 159 litres d’un baril. La hausse a été allumée par les déclarations du président américain, qui a déclaré en toute humilité qu’il n’y aura "aucun accord" avec l'Iran à moins que le pays n'offre sa "capitulation inconditionnelle".
Ce point de vue couplé aux attaques sur les infrastructures du pays du Moyen-Orient commencent à rendre l’équation très compliquée. Impossible de prédire la suite et jusqu’où les Etats-Unis et Israël sont prêts à emmener l’économie mondiale. Un petit tour du monde pour faire le point.
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Le pétrole grimpe à 79$, mais redescend déjà
La rencontre entre les pays de l'OPEP+, ce dimanche aura donné le ton, au niveau du pétrole. Pas de panique, même si Israël et les Etats-Unis ont attaqué l'Iran et décapité le gouvernement.
L'OPEP pense que les prix vont grimper de 5 à 15%, ce qui est une excellente nouvelle pour leurs budgets. Fondamentalement les marchés pétroliers sont actuellement bien alimentés. Il n'y a aucune panique à avoir. Sur les marchés, les prix du baril ont grimpé à $79 pour redescendre.
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Dans un double effet Kiss Cool, le baril de pétrole passe sous les $60
Début 2020, le marché et surtout les producteurs américains de pétrole furent frappés par l'effondrement de la demande pétrolier grâce au Covid qui s'ajouta à la guerre des prix entre l'Arabie saoudite et la Russie.
Cette semaine le pétrole s'est à nouveau heurté à un double effet Kiss Cool : les tarifs douaniers du génie américain qui pourraient freiner les exportations de marchandises ainsi que la hausse de l'offre pétrolière voulue par l'Arabie Saoudite et l'OPEP+.
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Le prix du pétrole en berne, une réaction de l'OPEP ?
Le pétrole devait grimper au-dessus des 100$, c'était un coup sûr. Badaboum, son prix a chuté pour passer sous la barre des 77$ à Londres et 72$ à New York. A chaque fois qu'il s'agit d'un coup sûr, le baril part dans l'autre direction.
Instinctivement, nous aurions pu penser à une hausse des prix suite à la guerre entre Israël et le Hamas, il n'en est absolument rien, même si le Koweït, les Emirats Arabe Unis, l'Algérie et l'Iran et l'Arabie Saoudite sont membres de l'OPEP et les plus impliqués par le conflit.
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Le baril de pétrole repasse sur les $90 le baril
Pour la première fois cette année, le pétrole a dépassé les $90 dollars le baril à Londres. Pour être précis, à Londres, il vous faudra $90.75 pour un baril et à New York 87,67. Les prix de l'essence devraient grimper dès ce weekend dans vos stations préférées.
Lors de la réunion de l’OPEP+, l'Arabie Saoudite et la Russie ont annoncé la prolongation de leurs réductions volontaires d’extraction et cela jusqu’à la fin de l'année. Du côté de Ryad, c’est 1 million de baril qui restent dans les sous-sol et du côté de Moscou, c’est 300’000 barils.
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Les salaires des patrons du pétrole explosent
Alors que l’inflation trottine à travers le monde, les ménages ont de plus en plus de peine à boucler financièrement les mois. Dans l’œil du cyclone, les prix de l’énergie et notamment du méthane et du pétrole.
De l'autre côté de la planète, les majors pétrolières et gazières privées ont réalisé plus de $200 milliards de bénéfices. Bien qu’ils n'ont qu'une influence minime dans ces excellents chiffres, car les cours se sont envolés en 2022, les PDG ont vu leurs salaires exploser. Tour de piste.
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Le chaos du Diesel pointe le bout de son nez
Le chaos énergétique était la dernière chose dont l'Europe avait besoin, mais l'on pourrait voir pire durant l'hiver qui arrive: le chaos du diesel. Vous savez ce liquide qui permet aux navires et aux camions de vous apporter le dernier IPhone 27 ou votre commande de chez Zalando car vous ne pouviez manquer la super offre du Black Friday. Le diesel est le moteur de notre économie, et il tousse.
En Europe comme aux Etats-Unis, le diesel devient rare alors qu'il est une ressource stratégique. Tout va se compliquer dans les semaines qui viennent d'autant que l'Europe va se passer du pétrole russe dès le 5 décembre et de son diesel d'ici au 5 février 2023. Décryptage:
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Joe Biden: Gagner à tout prix ?
Que ne faut-il pas faire pour gagner ? Les élections américaines de mi-mandat du 8 novembre, tiennent éveillé le parti de Joe Biden. Cela devrait se jouer dans les détails entre les Républicains de Trump et des démocrates de plus en plus woke.
Après avoir modifié la définition d’une récession et tenté de montrer un bilan économique rose au lieu de morose, Joe Biden traficote la réserve pétrolière stratégique afin de faire baisser artificiellement les prix de l’essence pour ses "fellow américains."
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Pourquoi l'OPEP+ baisse ses extractions de 2 millions de barils par jour ?
La réunion de l’OPEP+ aura duré 30 minutes. La décision est tombée : -2 millions de barils par jour en moins sur les marchés. Officiellement, le motif est "l'incertitude qui entoure les perspectives de l'économie mondiale et du marché pétrolier". Comprenez : avec la récession qui arrive, mieux vaut baisser les extractions avant que les prix ne s’écroulent.
Cependant, des autres lectures peuvent être faites : un bras de fer avec le G7, un clin d’oeil à Joe Biden dont les élections de mi-mandat redoutent la hausse des prix de l’essence. Quid de l’inflation et de la récession. On analyse tout ça !
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Le pétrole chute comme les Bourses
Si ça ressemble à une récession, si ça coince comme une récession et si ça chute comme une récession, c’est probablement une récession. C’est sûrement ce que c’est dit le pétrole. Il s’est pris les pieds dans le tapis et termine la semaine à $86 à Londres et $79 à New York. Au début du mois, le baril flirtait avec les $100.
Du côté des bourses, le même tapis a mis au tapis les indices aux USA dont le Nasdaq et le Dow Jones. En Europe, toutes les bourses ont terminé en baisse. La palme revient à l’Angleterre qui a tiré le jackpot avec un nouveau plan pour faire face à la crise énergétique.
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Les majors pétrolières affichent des bénéfices records
Les entreprises pétrolières et gazières américaines ExxonMobil et Chevron ainsi que les géants européens ont pulvérisé leurs bénéfices durant le deuxième trimestre (avril à juin). On ne connait pas encore les chiffres des entreprises nationales comme Saudi Aramco ou les Russes, mais les profits sont immenses.
Si l'on prend les cinq majors pétrolières occidentale: Exxon, Chevron, Shell, BP et TotalEnergies, les bénéfices frisent les $50 milliards durant les 3 mois. Au niveau mondial, le bénéfice dépassera les $100 milliards. Les grandes majors vont utiliser cette manne pour racheter leurs actions et distribuer de juteux dividendes.
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Avec cette crise, nous redécouvrons la valeur de l’énergie
L’accès aux énergies se complique avec la guerre en Ukraine. De plus les distributeurs d’électricité annoncent une hausse de 40 à 70 % du prix du kilowattheure (kWh) pour 2023. A long terme, cette tendance ne semble pas fléchir, mais la volatilité des prix du gaz, du charbon et du pétrole rend toute prédiction compliquée. On fait le point avec Laurent Horvath.
Le prix de l’électricité a nettement augmenté. Est-ce que cette tendance va continuer ?
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Le pétrolier Saudi Aramco dépasse Apple
La valorisation boursière de l’entreprise pétrolière nationale d’Arabie Saoudite, Saudi Aramco a grimpé à $2’400 milliards et passe devant l’ancien No 1 mondial : Apple.
Aramco annonce un bénéfice net de $ 38,5 milliards au premier trimestre. Elle avait enregistré un bénéfice net de $21,7 milliards au cours de la même période en 2021.
Les prix élevés du pétrole à plus de $100 et les marges sur les produits raffinés se révèlent d'excellents générateurs de bénéfices. En effet, il manque de grandes capacités de raffinage notamment pour le diesel.
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Prix de l’essence: ne touchez pas à ma liberté
Le prix du pétrole a dépassé la barre des 100 dollars. "Dieu que les carburants sont devenus chers" est une phrase tirée des sujets des conversations phares de l’après-covid. L’essence, pas le mazout ou le kérosène, pourtant bien plus douloureux pour le porte-monnaie.
Pourquoi sommes-nous si chatouilleux sur la hausse des prix de l’essence, alors que quand Apple propose des iPhones à des tarifs prohibitifs, la cohue est grande, alors que sur le métavers le temps d’écrire cette phrase, 600 paires de chaussures virtuelles Nike, à 3 mille dollars, ont été vendues?
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Le baril de pétrole dépasse les 119$
Le baril de pétrole est pris de fièvre, ça ressemble au Covid. Comme il ne peut pas mettre de masque, la contagion est mondiale. Quel sera le prix dans 1 mois? Les experts et les grandes banques rivalisent de pronostiques.
Qu’importe les prédictions. La Brent a dépassé les $119,8 à Londres et $116,3 à New York sous l'impulsion des événements ukrainiens.
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Le baril de pétrole dépasse les 105$
Depuis l’annonce du président Vladimir Poutine à 4h00 ce matin, le baril de pétrole a un gros coup de chaud. En quelques heures, il est passé de 97$ à 105$ pour le Brent à Londres et 99$ pour le WTI à New York.
A quel niveau va-t-il s’arrêter, la question n’a actuellement pas de réponse. La hausse de ce jour est clairement liée à une réaction face aux événements ukrainiens. Cependant, bien avant cette crise, les prévisions montraient déjà un baril à 100$ pour cet été. L'invasion ne fait qu'accélérer ce processus essentiellement lié aux manques d'extractions à travers le monde.
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Le baril de pétrole s’approche des 100 dollars
Le baril de pétrole de Brent s’approche des $100, à 96,48 à Londres et dans de nombreux pays le litre d’essence a installé le chiffre 2 devant le prix d’un litre. Alors que les Américains remontent leur production, notamment dans les gisements de schiste, les pays de l’OPEP+ (y compris la Russie) n’arrivent pas à suivre la demande.
Devant la pénurie, les prix augmentent et poussent l’inflation. Alors que les boules de cristal voyaient le baril à 100$ durant l’été, nous n'en sommes plus qu’à 3,5$. Va-t-il monter ou descendre jusqu'à la fin du mois, il faudra attendre la fin du mois pour avoir une réponse.
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Le Baril de pétrole passe sur la barre des 90$
Depuis la première fois depuis 2014, le prix du baril de Brent est passé sur la barre des 90$, pour être précis à 90,39$ à Londres. A New York, il est grimpé sur les 88$. Il est à noter que l’année dernière, à la même époque, il ne fallait que 55 billets de 1 dollar pour acquérir les 159 litres d’un baril. Imaginez, un litre de pétrole moins cher qu’un litre de Coca-Cola.
Dans les sites économiques, le doigt pointe l’ambiance entre les USA et la Russie au sujet d'un partage équitable de l’Ukraine. Cet événement fait partie des variables, mais la pénurie pétrolière est plus profonde.us profonde.
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