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Total suit la tendance des Majors Pétrolières

Comme tous les majors pétrolières internationales, le français TOTAL, a annoncé aujourd'hui, qu'il va réduire ses coûts et ses investissements d'ici à 2017. L'objectif est clair: maintenir les dividendes élevés aux actionnaires et maîtriser sa trésorerie alors que sa production chute et les coûts d'exploitation explosent.

Le PDG, Christophe de Margerie, prévoit désormais une production de 2,3 millions de barils/jour en 2015 (au lieu de 2,6) et 2,8 millions b/j en 2017 (au lieu de 3). Le big boss à moustache pronne  une discipline plus stricte en matière de coûts et d'investissements tout comme Exxon, Chevron, Shell, BP, etc.

L'échec du Pétrole de Schiste

Total entend prendre un tournant dans sa stratégie de croissance, face aux résultats peu concluants de son ambitieux programme de forage dans lequel le groupe s'était lancé ces dernières années pour compenser le déclin de la production de gisements dits matures. Les forages de plus en plus profonds et techniques, comme le pétrole de schiste, ne sont actuellement pas financièrement rentable. L'entreprise va donc attendre sagement que le baril passe le cap des 120-130$ pour continuer cette aventure.

Les majors pétrolières sont en premier lieu des machines à fric

Les investissements seront réduits à 26 milliards $ en 2014 puis à 25 milliards en 2017, après un pic de 28 milliards de dollars en 2013. De plus Total va vendre des champs ainsi que des droits afin de lui permettre d'atteindre une trésorerie disponible de 15 milliards de dollars avant dividendes en 2017.

L'objectif premier d'une major pétrolière n'est pas d'extraire un maximum de pétrole pour satisfaire la demande, mais de générer un maximum de dividendes pour ses actionnaires.

 

Nouveaux champs


Pour augmenter progressivement sa production, Total compte sur la mise en service, d'ici à 2017, de 15 projets en cours de développement, notamment Ofon 2 (Nigeria), Laggan-Tormore (Royaume-Uni) ou Ichthys (Australie).

En revanche, celui de Kachagan ne devrait pas contribuer à la production d'hydrocarbures du groupe à cette date. Ce projet est à l'arrêt à cause d'un problème de corrosion sur le pipeline et des discussions sont en cours sur sa réparation. Le nouveau pipeline devrait coûter 50 milliards $ et deux années sont prévues pour sa production.

Par ailleurs, les opérations se poursuivent sur le site de Yamal, un usine de liquéfaction de gaz naturel qui doit être construite en Sibérie, même si les sanctions occidentales contre Moscou, accusé de déstabiliser l'est de l'Ukraine, empêchent ce projet géant de trouver des financements en dollars.

Le projet, dont Total détient 20% aux côtés du russe Novatek (60%) et du chinois CNPC (20%), devrait pouvoir démarrer en 2017, comme prévu grâce à des financements en d'autres monnaies, comme l'euro, le rouble ou le yuan.

Sources: Total

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